Le « Moi » de la photo en Nouvelle Zélande

Entre ciel, terre et mer… Entre noir, blanc et couleur…
C’est à votre âme de poète que je m’adresse en vous demandant ce qu’évoque pour vous cette photo.
Si vous trouvez un titre, c’est bien mais ce n’est pas obligatoire.
Si vous rédigez quelques vers, c’est l’idéal.
Si pour vous une rime n’est pas à un crime, souillez de quelques vers ces commentaires!


Récapitulatif des bons points : Dark Gally et Maria prennent une légère avance mais plusieurs ont aussi les bonne disposition du jury…
DG 2pt
Maria 2pt
LMSTV 1pt
Mado 1pt
Steph 1pt
Arielle 1pt
Jeanif 1pt
Véro 1pt
Thebluebirdswhitefeather 1pt

17 commentaires

  1. Allez j’ouvre le bal, je me suis éclatée comme une gamine, alors merci à toi pour cette petite récré au goût d’adolescence, youhou!

    Dame mouette est fâchée ;
    Monsieur mouette l’a oubliée.
    Les talons, elle a tourné
    Pour qu’il ne puisse la rattraper.
    La terre en a perdu sa couleur
    Et la mer, sa douceur.
    Il est bien triste ce jour,
    Qu’ont-ils fait de l’amour ?
    Monsieur mouette reste là
    Madame mouette s’en va
    Ne voient-ils pas le soleil
    Qui cherche à les éclairer
    Leur montrer la merveille
    De se réconcilier ?
    Les rayons, à grand peine,
    Tentent une percée
    Les nuages de la haine
    Veulent les en empêcher.
    Dame mouette, s’il vous plaît
    Ecoutez votre cœur et pardonnez !
    Monsieur mouette, je vous en prie
    Oubliez votre orgueil et pardonnez aussi !
    Qu’on en finisse que diable !
    Et que le soleil brille enfin
    Sur ce paysage désagréable
    Que l’Amour triomphe enfin !

    1. C’est dingue l’effet d’un poème quand même (rime à oublier)
      I’m in love of Maria🙂
      Le ton est donné!!!

  2. Lis-moi si tu veux · · Répondre

    Je ne lutterai pas aujourd’hui, bien qu’avant j’aimais écrire, mes textes, je préfère désormais les garder pour moi🙂
    Joli texte de la part de Maria !🙂 Ça ne rigole pas !

    1. Faut pas faire de complexes🙂

  3. Ah oui faut pas faire de complexes parce que moi j’ai juste jeté des mots sur mon clavier sans aucune prétention, juste pour rigoler, alors…

    1. Faut avouer que tu as un certain talent…
      On prolonge donc ce concours de poème jusqu’à lundi histoire que tout le monde puisse prendre le temps de coucher des mots sur son clavier🙂

  4. Ah, je sens comme une petite allusion😀 Merci pour ta bonté d’âme mais je n’aime pas les concours, pour en avoir été la bête😀
    Les vers, ce n’est pas mon truc non plus.
    Juste la beauté de la photo…
    Entre ciel et terre, j’aime bien, sinon, le silence des mouettes.
    Bon week-end à tous

    1. C’est une dynamique assez drôle que j’ai transformé en concours et je trouve ça exagéré maintenant. A moi de me recentrer sur l’essentiel en gardant cette pointe d’humour. J’espère que tu continueras à me donner qq titres de photos🙂

      1. Pour tes photos tu fais comme tu le sens. Ce n’est pas mon blog et à toi de décider de la direction que tu désires lui donner.
        Si l’idée du concours plaît aux autres, c’est parfait, je ne suis pas obligée d’y participer, d’ailleurs, j’arrive toujours trop tard😀
        Mais je continuerai à venir, j’aime beaucoup cette idée d’une photo inspirante par jour.

  5. Il y a quelque chose qui me gêne dans l’enchainement des commentaires. Cela m’a fait travailler un peu plus sur moi, donc merci. J’ai soudain eu l’impression d’avoir fait quelque chose de mal en écrivant ce poème, ça m’a même ôté la joie enfantine que j’avais éprouvée quand je l’ai rédigé. Dommage. Mais au moins j’ai régler un truc avec moi même, donc tout n’est pas perdu…

    1. Salut Maria,
      J’y ai pas mal pensé ce week-end aussi et c’est en partie ma faute puisque le jeu enfantin s’est muté en une sorte de pseudo concours dont j’étais le juge pour attribuer des bons points. C’est cette notion de jugement que je vais proscrire mais en même temps j’ai envie (et besoin) de garder cette âme d’enfant et de pouvoir exprimer simplement un ressenti. D’ailleurs les regards de tout le monde ici m’aide à voir les choses différemment et j’aimerais que ça continue.
      Nous avons joué le jeu mais force est de constater que les règles du jeu n’étaient pas assez cadré pour que tout le monde puisse y prendre du plaisir.
      J’en reparlerai ce soir histoire de revenir à l’origine de la démarche.
      Merci Maria pour ce retour et si tu te sens capable d’exprimer ce que tu as appris sur toi dans cette situation, ça m’intéresse.

      1. Et bien moi je n’y ai vu aucun concours, dans le sens « écraser l’autre, montrer que l’on est le plus fort, gagner! » j’y ai vu le plaisir, un prétexte au plaisir à renouer avec une habitude que j’avais étant ado: écrire de la poésie, jouer avec les mots, sans aucune autre prétention que celle de m’amuser.
        Cela a réveillé cela en moi, le fait d’être toujours un peu naïve, d’être impulsive et dans la joie et la bonne humeur et de devoir me réveiller pour me rendre compte que le monde est gris et triste et que c’est comme ça qu’on voudrait que je vois le monde.
        Oh oui, j’y ai pensé moi aussi tout le week end parce que depuis bien longtemps j’ai appris à m’intéresser à tout ce qui vient me mettre mal à l’aise, car je sais qu’il y a là toujours des pépites sur nous à découvrir et c’est pour cela que j’ai remercier dans mon commentaire. Nous créons nous mêmes notre réalité. J’ai donc cherché à comprendre. Et voilà mes conclusions:
        j’ai vécu une grande partie de ma vie comme une petite fille prise en faute, avec pour seul paramètre le regard (plutôt) le jugement de l’autre. A chaque fois que j’ai essayé de faire dans la joie et la bonne humeur, il y avait toujours une autorité quelconque pour venir casser l’ambiance (désolée Elisabeth, c’est le rôle que je te fais jouer ici, et je te remercie de ton intervention) alors j’en déduisais que j’avais fait quelque chose de mal que plus jamais (ô grand jamais) je ne referai. Et c’est ainsi que petit à petit des enfants comme moi s’enferment dans la solitude et la déprime. Snif.
        Bon, revenons à aujourd’hui, ce qu’il s’est passé ce week end c’est un reliquat de tout ce passé, comme un test pour moi je dirais🙂. Il y a encore quelques années, j’aurai eu tellement honte (et oui!) de n’avoir pas su garder cachée ma joie de vivre que j’aurai supprimé ton blog de mes visites pour disparaître. Et je ne serais certainement pas venu t’écrire mes ressentis (à toi et aux autres lecteurs). Qu’il est bon et doux d’avoir dépassé ce stade.
        Je suis donc restée sur ma décision que j’ai aimé écrire ce poème, que j’ai aimé renouer avec ce jeu de mots, que je n’ai rien fait de mal et que tout va bien. Que ce qui compte ce sont mes sentiments intérieurs et pas la sensation que je peux avoir du regard ou du jugement des autres, ça c’est leur problème, ça les concerne et pas moi.
        Qu’il est bon et doux de grandir et de simplement constater ces magnifiques changements avoir pris place en nous.
        Voilà, j’ai fait un peu long, désolée, mais je tenais à exprimer tout ce ressenti. Je suis sûr que beaucoup de personnes connaissent ce sentiment désagréable de ne pas plaire aux autres et s’enferment dedans. Je vous le dis, réveillez-vous, faites vous confiance et si vous avez envie d’écrire des poèmes qui ne comptent pour rien sinon pour le plaisir qu’ils vous procurent, je vous dis: BANCO!
        Bonne journée

      2. Je te dis Merci avec un grand M. pour ce retour honnête et sincère. Ce sera l’occasion de réfléchir à ce sujet et j’essaierais d’y apporter ma contribution histoire de décorréler cette photo de ce ressenti.

  6. Repos, douceur, embruns…,
    poésie de la mer par un matin chagrin !

    (court, efficace, 2mn chrono)

    1. Merci DG🙂 Tu me donnes des envies de week-end en Bretagne!
      Comment se fait-il que personne ne t’embauche ?!
      Je t’offre cet espace d’expression pour continuer à développer ton CV😉

  7. Contribution d’une anonyme par mail (je suis très touché :))

    Comme une bouteille à la mer

    Les pieds dans l’eau et le regard au loin,
    Elle…, avec la mer pour seul témoin,
    Elle songe à ce que sera à sa vie…
    Elle rit, elle pleure, elle crie…

    Elle, est pleine de peurs et de doutes
    Telle une mouette en pleine déroute
    Avancer, reculer, rester là
    Et vouloir enfin franchir ce pas.

    Mais comme une bouteille à la mer
    Elle reste dans sa prison de verre
    Et elle voit ses rêves s’échouer.
    Sur le sable fin, elle s’est couchée…

  8. C’est magnifique, bravo!

Balance ta bouteille ou un simple commentaire!

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